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 Ne lui contez fleurette ft. Morrigan

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Llyr mac Lóegairi
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Talents cachés : Guerrier plutôt adroit, stratège, malicieux personnage, conteur hors pair, pitre à ses heures, voleur talentueux, canaille invétéré.
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MessageSujet: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Jeu 31 Aoû - 20:06

Ne lui contez fleurette

ou quand une erreur d'appréciation vous fait croiser le divin

La guerre est pour certain d’entre eux un jeu, un jeu dangereux où la mort se trouve au bord de la route, prête à vous cueillir au moindre faux pas, mais reste un jeu. Il n’y a guère de plaisir à vaincre sans risque, à vaincre sans danger, sans danger de mort. Llyr était de ceux qui voyait chaque champ de bataille comme un nouveau niveau, à ce jeu sadique et étrange que les hommes avaient créer. Il éprouvait cette étrange ivresse lorsque la charge brutale des cavaliers se lançait sur le champ désertique qui ne serait bientôt plus qu’un cimetière. L’ombre familière de la triade de déesses guerrière semblait alors l’accompagner, ainsi que les légendes contés quand il était enfant, de ce dieu guerrier à la main argenté, de ces premiers hommes qui avaient combattu les dieux, qui l’avait emporté, sur les premiers membre de leur lignée, qui s’était taillé une réputation de héros avant de conquérir l’Irlande. Il sentait parfois, dans ces instants là, la pureté du sang coulant dans ses veines et sa férocité, il sentait ses ancêtres tels des sluags ramper à ses côtés, l’accompagner dans les ténèbres ensanglantés qu’il voyait se répandre autour de lui. Pourtant, jamais l’ivresse ne le quittait, jamais il ne se départissait de son sourire et de sa bonne humeur. La guerre n’était qu’un jeu, certes dangereux, mais un jeu où il était bon, adroit, et où il gagnait toujours. Du moins, jusqu’à présent.

Autour de lui, ses compagnons de guerre et de routes, des guerriers hardis et hargneux, des têtes de mules qui s’enivraient avant chaque bataille, qui recomptaient leurs pièces durement gagnées et pour qui, ces guerres inlassables étaient une manière comme une autre de moyanner leur existence, et de tromper l’ennui d’un mariage non choisi, s’étaient dispersés. Chacun accaparés par leur saxon venu guerroyé sur les terres irlandaises, ils étaient trop occupés pour s’assurer de rester proche de leurs amis. Ainsi, Llyr s’était retrouvé seul, entouré de ces maudis anglois, armés de haches nordiques, à la brutalité inquiétante mais sans doute moins que celle farouche des irlandais qui poussaient des cris d’animaux sauvage avant d’attaquer et se barbouillaient le visage de peintures de guerre avant de se déployer en courant, en hurlant, et brandissant leurs armes, infiniment moins que ces irlandais qui défendaient férocement leurs terres et voyaient la guerre comme une manière de vivre comme une autre. Il était cerné mais pas en mauvaise posture, il repoussait ses attaquants avec liesse, et adresse quand son regard fut capté par une chevelure rousse, trop longue pour être masculine. Surpris par ses assaillants qui profitèrent de sa distraction, il se retrouva piégé. C’est à cet instant qu’il démontra une agilité hors du commun, en tirant en avant l’un de ses opposants et glissant entre les jambes de ce dernier, se sortant du piège dans lequel il s’était jeté.

Se contentant de pousser son ennemi en avant afin que sa hache aille fendre le crâne du saxon lui faisant face, il se rua vers la rouquine qui déjà disparaissait. Elle paraissait survoler la scène de bataille, mais il compris ensuite qu’elle était simplement à cheval. Afin de ne pas se laisser distancier, il lui fallait un cheval. Llyr était sans foi ni morale comme beaucoup de guerrier irlandais prêt à tout quand il s’agissait de gagner une bataille ou le cœur d’une femme. Il s’empara d’un cavalier saxon qu’il jeta à terre. Un autre soldat irlandais l’aida. Il put se jucher sur le cheval. Flattant celui-ci de caresses et de mots irlandais, de mots magiques, il lui demanda de l’aider à conquérir le cœur enflammé de cette divine rouquine pendant qu’il la cherchait désespérément des yeux. Une guerrière pareille, ça ne peut pas juste disparaître. Il repéra sa chevelure flottant au vent et parti à sa poursuite.

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Morrigan
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Jeu 31 Aoû - 23:17

Ne lui contez pas fleurette  

et toi guerrier deviendras tu héros ?

Un combat de plus, jonchée sur ma jument,j'encourage je distribue des onces d'espoir. Certains sont moins capables que d'autre mais je les motive tout autant, leur intimant l'ordre de poursuivre sans relâche. Je leur murmure qu'à la fin si toutefois ils meurent pour moi je leur murmurerai à l'oreille. Certains le rêvent ce moment où ils poussent leur dernier souffle et que je les accompagne vers la mort, d'autres rêvent que je les choisisse en tant que héros mais tous se battent c'est le principal.... ils se battent tous pour la même cause, comme ceux en face finalement ; quand comprendront-ils que leur combat est bien vain ? Nous gagnons, presque toujours, à la fin.

Je souris m'arrêtant un instant et me retournant, transperçant le corps d'un homme arrivant derrière moi sans même me retourner. Les lames brillent sous le ciel, le sang coule. Je devrais un jour écouter Ogme et simplement distribuer mes conseils et opérer une surveillance en hauteur, ne pas risquer de me faire transpercer mais j'ai cela dans le sang. Et s'il faut que le mien coule, je le sais, il coulera. Les guerriers prennent ça comme une reconnaissance de voir le sang de Morrigan couler autant leur montrer, à chaque fois... jusqu'au jour où j'en aurai marre.

Il a suffit d'une inattention, une seule, une pensée bien passagère et mon flanc est transpercé. Mon hurlement aigu résonne alors que je saute du cheval pour achever l'homme ayant osé me toucher. La fureur se lit dans mon regard au moment où la douleur se fait ressentir. Je le sens l'issue est proche mais je ne peux abandonner mes combattants pas maintenant... je plante mes deux dagues dans le cou de l'homme qui rit dans son dernier souffle et je crache mon venin d'une voix sourde sans appel « toi je ne t'accompagnerai pas Chrétien file rejoindre les vers  et souviens toi que c'est Morrigan qui t'a achevé » ; certains aussi sont heureux de mourir sous mes coups, je le sais, ils vivent pour ça cet espoir de planter leur lame pointue dans mes flancs pour obtenir la félicité auprès de leur Dieu... comme les miens sont heureux quand je combats à leurs côtés.

Des hurlements un peu plus loin se font annonciateurs d'une issue mais d'autres ennemis sont devant alors que je grimace. Je dois combattre... je le dois ; je me relève, prenant appui sur ma jument, je hurle de continuer alors que certains combattants ont le regard tourné vers la plaie qui se fait percevoir. Souriante je leur dis « Vengez votre déesse, tuez les tous, qu'il n'en reste aucun ». J'ai repéré un coin un peu plus loin un peu plus en hauteur alors je m'éloigne pour les dominer. Je ne l'entends pas me poursuivre, je ne l'entends pas me suivre le vent souffle à mes oreilles alors que je lance ma monture au galop pour finir par les dominer depuis un promontoir.

Descendant de l'animal je m'empare de mon arc, une flèche, fermant un œil j'ai une vue parfaite et les flèches volent une à une trouvant à chaque fois leur cible. Jusqu'à la fin, jusqu'à ce que je ressente un souffle derrière, un bruit de pas de cheval et je me retourne éprise de méfiance, la flèche prête à tirer je le vise.

Un homme me fait face et à voir son costume il est des miens ; je souris commençant à baisser ma garde je baisse ma flèche, mon arc et les remets dans mon dos en lui faisant face « pourquoi n'es tu pas avec les autres guerrier ? Quelle est donc la raison qui t'a poussé à me suivre ? »

Je me rapproche et je le détaille, jeune, athlétique je le contourne en silence pour le regarder. Quelle est donc la raison qui l'a poussé à suivre la déesse de la guerre ? J'ai des idées qui arrivent une à une alors que ma voix se fait murmure enjoleuse « la bataille est finie mais la guerre n'est pas gagnée. Je finis le tour du cheval et je pose la main sur l'encolure de l'animal qui incline la tête alors que je plante mon regard dans celui de l'homme. Lui tendant une main je l'invite à descendre de la monture en murmurant « qui donc es-tu l'inconnu ? »

Maintenant qu'il me fait face, il va devoir assumer de m'avoir suivie ; je ne sais quelle idée saugrenue lui est passée par la tête mais il y a fort à parier que ses prochaines paroles  m'éclairciront sur ses raisons. Si ses intentions étaient mauvaises, il aurait tenté quelque chose depuis belle lurette, au vu de son arsenal il semble bien équipé et je me mets à espérer qu'il ait un bandage ou qu'il connaisse quelqu'un pouvant me soigner ce flanc qui m'arrache subitement une grimace conduisant ma main à s'y poser, main devenant rouge, comme le ciel qui se fait de la couleur du sang de nos victimes alors  que j'attends simplement qu'il descende de sa monture et me réponde..
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Llyr mac Lóegairi
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Mer 6 Sep - 20:39

Ne lui contez fleurette

ou quand une erreur d'appréciation vous fait croiser le divin

Le souffle court, le guerrier se fige face à la divinité qu’il ne reconnaît pas. Bien qu’il ai été élevé dans les anciennes traditions, et qu’il ait été éduqué pour craindre et respecter les dieux, il a été un enfant indiscipliné qui passait plus de temps dehors qu’auprès des druides. Il préférait combattre contre les autres enfants que réciter ses antiques chansons, qu’apprendre les immémoriales légendes. Qu’étaient ces dieux aux yeux d’un enfant agité ? Des histoires, des vieilles histoires. Quand Saint Patrick tua son père, Llyr fut à peine touché par la nouvelle, et elle ne faisait que rejoindre son avis sur les chrétiens. Qu’ils étaient des idiots. Il ne pouvait comprendre l’intérêt de ce dieu unique si austère. Les anciens dieux l’avaient fascinés enfant mais il préférait le combat et faire la cour aux jolies filles aussi n’avait-il pas prêté la plus grande attention aux récits antiques sinon aurait-il sans doute compris qu’il faisait erreur. Cette guerrière farouche et noble n’était pas ce qu’il croyait.

De loin, il l’a vu occire un de leurs ennemis, il l’a vu se pencher vers l’homme pour lui glisser des dernières paroles. La curiosité l’a gagné, mais ce n’est pas pour cela qu’il est venu jusqu’à elle. C’est pour sa beauté tétanisante, pour la grâce avec laquelle elle combat, la féminité exquise qui jaillit d’elle, et du moindre de ses gestes. Il ne la quitte des yeux alors qu’elle lui propose d’un geste de la main de descendre de sa monture tout en l’enjoignant à se présenter à elle. Il ne voit aucune armoirie sur son armure ni aucun signe d’appartenance à une haute maison, mais nombre de petits seigneurs n’ont ni l’argent ni la prétention pour poser leur symbole sur leur armure. Certains n’ont même pas de quoi s’en payer. Il se glisse à terre, conquis par la hardiesse de cette farouche guerrière et la noblesse qui émane de ses traits. Seule une noble prend les armes, généralement après le trépas de leurs époux. Cela le rend hardi lui aussi. Presque trop.

« Noble dame, je dois confesser avoir été désarçonné par la vision de vous chevauchant, de vous enlevant la vie de ce saxon. Oserais-je déclarer que votre beauté m’a frappé en premier lieu, puis votre agilité au combat. » fit-il pour expliquer son geste. Ses yeux céruléens ne quittaient plus les siens. Il était envoûté, conquis, quasiment amoureux, comme frappé par un étrange éclair. « Je suis Llyr mac Lóegairi, fils de feu Lóegaire mac Néill, pour vous servir. » ajouta-t-il en faisant une petite courbette, supposant qu’elle était une noble dame. Cependant, à ses yeux, la gente féminine méritait plus les louanges que les seigneurs et les nobles de ce royaume, mais ce n’était que son humble avis.


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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Jeu 7 Sep - 22:57

Ne lui contez pas fleurette  

et toi guerrier deviendras tu héros ?

UQu'est ce une bataille sans un moment d'échange avec ces valeureux guerriers qui font ma renommée franchement, bien piètres je dois me l'avouer. Je suis heureuse des fois de prendre le temps, avant de repartir, de converser quelques minutes avec l'un d'entre eux. Dans la majeure partie des cas c'est moi-même qui brise la glace m'approchant, troublant leur quiétude et les faisant sentir quelques peu mal à l'aise. J'essaie d'observer si l'un d'entre eux pourrait devenir un héros pour ainsi dire mais jamais jusqu'à présent à l'issue d'une bataille un homme ne m'a pour ainsi dire tapé dans l'oeil.

Ce qu'il se passe aujourd'hui est grandement différent. Dame nature a le don de nous souffler des situations qui se trouvent être cocaces et il s'enfonce un peu plus au fur et à mesure de ses paroles. La fey a besoin de douceur, la déesse a besoin de prière, la femme a besoin de chair... et il m'a approché sans même me reconnaître ou est il saoul au point que ses yeux lui font défaut ? Ou est il ignare ? Il faudra que j'interroge Lucàn pour comprendre comment certains guerriers aussi valeureux soient-ils en viennent à point me connaître ; un homme passé entre les mailles du filet des druides bien dommage.

Je laisse faire la fey, cette voix enjoleuse et le regard envoûtant qui l'accompagne alors que je lui tends la main. Il se présente et j'accepte son inclinaison à mon égard. Je me demande jusqu'où je vais pouvoir jouer avec lui, à cacher mon identité, le laisserai-je faire sa cour en bonne et due forme  le laissant me surprendre. C'est plutôt l'inverse d'habitude,moi-même qui me dirige vers les humains pour donner naissance plus tard à un nouvel être et soufflant aux oreilles de l'homme qu'il est devenu mon héros. Oui cela peut être drole de le laisser jusqu'à ce qu'il réalise par mes paroles qui il a en face de lui... peut être au moment où je murmurerai à son oreille lui révélerai-je l'impensable.

Je murmure à ses paroles « autant de compliments dans une bouche d'un grand guerrier comme toi tu m'en fois flattée ; je ne suis qu'une piètre viseuse, malgré ce que tu peux dire,  même si toutes mes flèches ont trouvé leurs cibles » désignant les cadavres jonchant le champ de bataille derrière moi. Quand à son identité je souris et poursuis « je peux t'appeler Llyr, cela fera moins lourd ; autant de politesse entre nous deux tout juste issus d'un combat dantesque commence à faire pompeux tu ne crois pas ? »

Je pose ma main sur son torse et fait courir mes doigts allègrement sur son bras son épaule et j'enchaine lui disant « tu parles de ma beauté, mais la tienne n'a pas d'égal à ce jour ; bien dommage que je ne t'aie point connu avant ; un tel homme doit s'être uni à une créature toute aussi ravissante je me trompe ? »

Je laisse tomber les tabous et je me rapproche du guerrier, je le contourne, respirant son odeur, passant ma main sur sa nuque infligeant une douce torture, je le pousse à se retourner pour qu'il me fasse face et je poursuis « que veux tu de moi, qu'une autre personne ne pourrait pas t'amener à ce jour ? » que veux tu de Morrigan la déesse de la guerre ; elle a décidé de jouer Morrigan avec son casse croûte pour ainsi dire ; profites l'homme que je te laisse les rênes, jusqu'à présent aucun de mes héros n'a eu le loisir de mener la cour et les ébats mais avec toi j'ai envie de m'amuser
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Mer 13 Sep - 22:27

Ne lui contez fleurette

ou quand une erreur d'appréciation vous fait croiser le divin

Ses yeux la détaillent. Se joue-t-elle de lui ? Peut-être pas. Pendant un bref instant, il a l’impression que ses flatteries ne viennent pas d’elle, qu’il est impossible qu’une femme comme elle puisse se prosterner devant lui, se rabaisser d’une quelconque façon. Et puis il se souvient, que les femmes ne sont pas éduquées de la même manière que les hommes, qu’on les éduque pour en faire des épouses et non des guerrières, qu’on les invite à flatter l’homme et se mettre parfois même à ses pieds, d’envisager le mariage comme un mal nécessaire pour assurer la fortune ou la gloire de la famille. Il a eu des sœurs, il en a un vague souvenir. Il finit donc par sourire. Cela le perturbe, qu’elle lui parle ainsi, les femmes ne répondent qu’assez peu de cette manière à ses avances, généralement, elles sont plutôt prudes ou piquent un fard avant d’essayer de lui glisser entre les doigts. Peut-être est-elle vraiment noble, comme lui, issu d’un lignage destiné à régner sur les terres irlandaises. As-t-elle fuit elle aussi son devoir pour guerroyer ?

Peut-être pas finalement. A la manière dont elle parle, un doute s’insinue en lui. Cette belle guerrière rousse semble définitivement difficile à définir, si différente de toutes les femmes qu’il a pu croiser. Farouche et séduisante, belle et intelligente, il se demande par quel miracle n’a-t-elle déjà pas toute une cour à ses pieds. Lorsqu’elle glisse ses doigts sur sa peau faisant se dresser sur son sillage chaque poil alors qu’un frisson plaisant le pénètre, il sourit alors. Elle est non seulement belle et séduisante mais aussi séductrice, audacieuse, et pas aussi prude que la plupart des femmes qu’il a pu croiser jusqu’à présent. Cela lui plait, cela le surprend et le séduit, l’amuse, l’étonne, l’intéresse. « Ne diminue point ta puissance guerrière. » fait-il en humectant ses lèvres avant de poser ses yeux sur elle. Le frisson délicieux de ses doigts glissant le long de sa nuque est resté imprimé en lui. Il lui est difficile de réfréner son désir, sa pulsion de vie. « Tu étais impressionnante sur le champ de bataille, et tu l’es plus encore sur le territoire de Áengus. »

Il sourit à présent, hardi, et courageux, osant. Il ne comprend ce qu’elle est mais il perçoit néanmoins, sa divine supériorité sur toutes les autres femmes et il se demande, comment paraîtront à ses yeux les autres femmes après cela. Son cœur se serre à l’idée qu’elle puisse le laisser seul à présent. Il veut la conquérir, et faire rayonner son visage, il veut être à elle et qu’elle soit à lui, même si ce n’est que le temps d’une saison amoureuse, d’une nuit enchanteresse. « Je n’ai encore rencontré une femme aussi admirable que toi. » Délicatement il saisit sa main, qu’il porte à ses lèvres, effleurant la peau douce et parsemée de tâches de sang. « Pourrais-je connaître ton nom ? » Un frisson le parcourt alors que ses lèvres touchent sa peau, il dépose un baiser, un véritable baiser sur le dos de cette délicate main, il ne peut s’empêcher de continuer à l’embrasser, l’attirant ainsi à lui, couvrant de baiser son poignet, puis son bras, se demandant si elle le stopera ou si elle le laissera ainsi conquérir sa nuque et ses lèvres qu’elle a de fort jolies.


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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Ven 15 Sep - 18:16

Ne lui contez pas fleurette  

et toi guerrier deviendras tu héros ?

UCe mortel commence réellement à m'amuser, il se joue de lui, mais il se joue de moi. Le doute qui régnait quand à sa non-connaissance de ma personne est grandement confirmé. Il ne m'a pas reconnu et cela peut être fort plaisant ma foi de jouer, jusqu'où ira-t-il l'homme pour séduire sa dulcinée. Mon sourire s'élargit à voir les poils se lever lorsque je le frôle, mes paroles se font de plus en plus envoutantes en même temps que mes mains s'obstinent à rester tendrement, délicatement sur lui. J'en oublie la bataille, j'en oublie cette douleur sur le côté alors que mes yeux plongent dans les siens.

Il reprend parole, des mots doux, encore des flatteries, mais je m'en complais pour l'instant gardant cette distance nécessaire entre lui et moi. Au fond de moi-même je me demande jusqu'à quand je vais lui dissimuler ma véritable personne, fuira-t-il devant la connaissance alors que j'ai simplement envie de le faire mien comme l'apothéose de cette bataille ? Ces batailles où je finis tournant le dos aux guerriers, visualisant quelques héros, notant leur nom et quémandant un baiser à quelques êtres poussant leur dernier souffle pour les accompagner.

« je ne comptais nullement diminuer ma puissance, tu as eu qu'un aperçu de ce que je renferme en mon for intérieur guerrier » ; je reste de marbre. Je t'ai impressionné ? Je vois ça j'en suis ravie et j'espère que ce ne sera pas la dernière. Je te veux à mes côtés sur les prochains champs de bataille car toi, tes yeux et ta simple ignorance de ma nature et ton audace me poussent à te désigner héros, mon héros ce jour « merci » un simple mot. Je hausse un sourcil lorsqu'il humecte ses lèvres autant de promesses dans ce geste, d'envie que je la ressens à moins d'un mètre de l'homme.

Mes mains se posent sur ses bras, je les monte délicatement, comme voulant le rapprocher, un peu plus près mais pour l'instant je jauge, je monte la température, j'attends qu'il prenne les devants. En principe je les choisis et c'est moi qui mène la danse mais lui c'est différent, il a ce quelque chose en plus que j'ai envie de vivre en sa compagnie. Je souris à ses paroles une fois de plus « autant de douces paroles pour une inconnue, tu es bien imprudent voyons » premier signal de ma part de son aveuglement certains « tu es charmeur avec toutes les femmes ainsi ? Vas tu aiguiser ma jalousie si je m'offre à toi ici-même comme aboutissement de cette bataille ? » provocatrice, mais étonnamment douce je le laisse s'emparer d'une de mes mains l'embrasser, remonter sur mon bras. Ses lèvres me font frissonner et j'ai presque envie de plus alors qu'enfin il me demande qui je suis.

Je ferme les yeux à demi, je me rapproche de lui, me concentre, hume l'air délicatement entrant dans une détente absolue je lève une de mes mains la passant derrière sa nuque je me colle à lui. Je relève son menton qu'il me regarde dans les yeux et oriente ses lèvres vers le côté de mon cou, quémandant un baiser prometteur d'autre chose « es-tu sûr de vouloir connaître qui je suis réellement ? » une de mes mains sur sa nuque, une autre dans le creux de ses reins je me colle complètement à lui et lui sussure « je suis bien plus vieille que toi, tellement plus âgée, tellement... ne te fie pas à ma jeunesse aussi éternelle soit-elle, je suis une fey... » mes lèvres picorent son cou alors que je passe sous le menton me dirigeant vers l'autre oreille « toi je te veux mon héros et après tu pourras me prier comme ils le font tous sur le champ de bataille ».

Entends-tu qui je suis, une fey que l'on prie sur les champs de bataille, une fey qui s'unit aux héros, une fey qui se prénomme alors que dans un souffle je murmure « Morrigan »
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Mer 4 Oct - 22:14

Ne lui contez fleurette

ou quand une erreur d'appréciation vous fait croiser le divin

Qu’un aperçu ? Le jeune prince jeta un regard fasciné à la guerrière rouquine qui paraissait dominer la situation sur son cheval blanc quand il l’avait vu, elle lui semblait encore la maîtriser. La plupart des guerrières sont farouches, considèrent les autres guerriers comme au mieux des compagnons de route. Cette femme était en pleine maîtrise de sa sexualité, il en aurait juré. Elle savait le charme qu’elle possédait et l’effet que cela leur faisait, aux hommes, à lui. Si elle l’observait de cet œil là, presque avec appétit, c’est sans doute parce qu’il la regardait comme une femme, comme LA femme. Complète, entière, quasiment divine. Il peinait à croire qu’elle fut réelle. La société cherchait tellement à enfermer ces femmes, dans ces mariages et dans le rôle de mère. L’homme n’était guère plus libre mais au moins lui était-il plus facile de fuir. Il enviait ses ancêtres qui n’étaient contraints aux obligations sociales.

Imprudent ? Il ne le pensait pas. Elle était de son côté, comme il avait pu le voir sur le champ de bataille. Llyr était convaincu que son instinct ne le trompait pas. L’amour était plus fort que tout le reste, et le désir, le désir était ce qui le guidait, plus que le courage. La guerrière cherchait néanmoins à le prévenir ou peut-être à se jouer de lui, il lui répondit d’un sourire à sa question sur sa séduction. « Comment pourriez-vous être jalouse ? Je n’ai aucune femme pouvant vous arriver à la cheville. Combattre comme vous le faites. Aucun homme non plus à dire vrai. » répondit-t-il. Aucun mortel, mais Llyr n’avait jamais rencontré les fameux géants de la mer. Lucan lui parlait des feys, des dieux, mais ce n’était que des légendes pour Llyr. Il avait été élevé à la cour, au milieu d’intrigues de couloirs, et de trahisons. Les champs de batailles avaient parachevé son éducation. Il estimait que les hommes étaient suffisamment monstrueux, nul besoin de fomoires pour trembler.

« Aucune femme n’est aussi belle que vous. » ajouta-t-il. Le guerrier sourit, avec une certaine candeur poussée par une audace quasi innée chez lui. La belle rousse s’approche de lui, révélant un âge plus ancien. Il n’y croit sur le moment. Quand elle dit être plus vieille. Peut-être l’est-elle, après tout. Ses yeux et son désir l’abusent sans doute. Elle lui tend sa nuque, il ne se fait guère prier pour délicatement y apposer ses lèvres et l’honorer de tendres baisers, de caresses sensuelles faites du bout des lèvres. Plissant celles-ci, il ferme les yeux, écoutant ses révélations. Elle l’attire à elle, et elle dépose ses lèvres au creux de sa nuque, chuchotant son nom à ses oreilles. Le nom d’une déesse. La mère de Lucan mais sur le moment, il ne fait le rapprochement, oblitère volontairement cette information. « Ainsi vous êtes bien une créature divine, répondant à des prières secrètes que j’ignorais avoir formulé. » répondit-il en enlaçant la déesse, et en répondant à ses baisers. Ses lèvres courent sur sa peau, fine, onctueuse, légèrement lumineuse, pâle comme la Lune. « Je vais vous honorer ma déesse, ma reine, ma maîtresse. » ajoute-t-il en caressant ses courbes, et pressant ses hanches contre les siennes, s’enflammant d’un désir impérieux, brûlant.

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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Mar 10 Oct - 18:44

Ne lui contez pas fleurette  

et toi guerrier deviendras tu héros ?

UJe suis presque subjuguée de tant d'audace, il joue avec le feu le sait-il ou bien est-ce simplement ce qu'il recherche dans ce contact bien osé avec une déesse. Je mets un temps peut être trop long à lui dire mais ses caresses éveillent un feu profond dans mon corps, un feu qui va devoir être assouvi. D'habitude ça ne se passe pas comme ça c'est moi qui vais les trouver, moi qui mène la danse mais je sens que l'issue de cette rencontre impromptue entre deux personnes inconnues jusqu'alors ne correspond en rien à ce qu'il s'est passé jusqu'à maintenant.

Mon flanc me lance, toujours, mais mon cœur s'accélère alors qu'il me diligente des mots bien doux, bien flatteur et je rigole même à ses paroles « un homme tel que vous avec un autre homme serait un véritable gâchis ; vous me délivrez de doux compliments alors que vous êtes vous même fort plaisant » ; je poursuis la séduction, la voix est totalement enjoleuse, l'enveloppe à chaque murmure, chaque mot et je poursuis « mais toi qui honores la beauté, sais tu l'aimer autant que tu la vénères ? Aimes tu ta déesse autant que tu devrais l'aimer ou ne sont-ce que des paroles murmurées par un désir charnel dis moi ? » la vérité, oui dis moi ta vérité, dis moi ce que tu aspires profondément avant que je ne te laisse assouvir ton plaisir en éveillant le mien, comme certains le font depuis des années.

La femme cède la place peu à peu, il y a cette étincelle que tu as éveillé, cette envie qui m'habite, que je me refuse à repousser ; quelle belle apogée que voilà de cette bataille. Alors je me laisse faire simplement lui offrant ma nuque et ses baisers m'électrisent poussant à rapprocher son corps du mien un peu plus qu'il n'existe rien d'autre que nous deux en cet instant. Le soleil est bas à l'horizon, la lune que j'aperçois à peine plus loin par dessus son épaule prend le relais et je souris à ses paroles, lui cédant toujours un peu plus de chemin ; ma révélation ne l'interrompt pas il poursuit alors je souris « es-tu réellement prêt à m'honorer comme il se doit réellement ? Sais tu vraiment ce qu'est aimer ? Ce qu'est vénérer ?» je m'éloigne un instant, allant contre l'envie de mon corps, j'ai envie de le dominer, de m'emparer de ses lèvres après avoir dévoré son cou ; mais juste un pas pour le regarder dans les yeux « certains m'appellent toi tu es venue me chercher pour cela tu feras partie des héros, mes héros ; au diable les blessures, au diable la guerre, faisons l'amour pas la guerre veux tu ? » je m'éloigne un peu plus, m'allongeant dans un recoin un peu plus sombre juste baigné de la lumière lunaire et lui tends la main « montres moi à quel point tu es un homme, à quel point tu mérites d'être mon nouvel héros » la main tendue, une jambe repliée, ma deuxième main posée sur le genou, je lui souris radieusement
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Mer 18 Oct - 19:27

Ne lui contez fleurette

ou quand une erreur d'appréciation vous fait croiser le divin

Son sourire chevaleresque ourle ses lèvres, ses yeux brillent d’un éclat lubrique. Bien sûr qu’il est guidé par le désir. L’amour, il ne saurait dire ce que c’était. L’avait-il jamais ressenti ? Il peinait à s’en souvenir. Il y avait bien eu une demoiselle de la cour, avec qui il avait échangé son premier baiser, et la servante qui lui avait appris à faire l’amour à une femme, mais les avait-il vraiment aimé ? Pas comme Lucan aimait sa mère, la déesse. Mais Llyr savait qu’elle n’attendait pas cela., qu’elle ne parlait pas de l’amour charnelle entre deux êtres humains liant leurs âmes et leurs cœurs pour l’éternité. Il s’agissait de l’amour porté à une déesse, de la foi, quelque chose qu’il n’avait jamais réellement éprouvé. Oserait-il lui avouer, qu’il ne l’a jamais réellement prier, jamais n’a-t-il réellement cru en son existence ? C’était pour lui un conte de fée, littéralement, une histoire qu’on lui racontait enfant. Il voyait ses camarades y croire, il entendait son compagnon de route la prier mais il n’y participait jamais, à ces prières avant la guerre.

Llyr est un hardi amant qui réagit au premier geste paraissant être une invitation, mais la déesse aux cheveux de feu avait fait plus que de l’inviter à l’aimer avec des baisers et des gestes. Il passe ses doigts dans ses cheveux alors que ses lèvres parcourent la peau blanche et délicate. Il y a de la lumière d’or dans ses cheveux, des étincelles d’étoiles dans ses yeux et des traces sanglantes sur sa peau. « Je n’oserais prétendre savoir ce que c’est, mais je peux tenter de vous honorer ma déesse. » fit-il en brisant le baiser qu’elle lui rendait. Il eut un petit sourire amusé, et une lueur de défi illumina son regard. Llyr savait quelque part que c’était sans doute un sacrilège d’avoir ce genre de pensées pour une déesse, mais il voulait la voir nue, il voulait parcourir son corps de ses doigts agiles et de sa langue mutine, il voulait la sentir frémir, il voulait l’emmener dans des terres de pur magie juste en l’honorant. « Je ferais n’importe quoi pour vous déesse, mais définitivement, je ferais mieux l’amour que la guerre à vos côtés. » répondit-il, impertinent jusqu’au bout.

Ainsi l’entraine-t-elle loin du combat, dans un petit coin de verdure et de paradis qu’il ignorait présent ici, juste à côté de ce champ ravagé par le sang et les cadavres. Avait-elle fait disparaître ces derniers par magie ou savait-elle simplement regarder là où il n’osait regarder ? Il s’approcha d’elle, et ploya le genou pour finir par s’allonger à ses côtés, enfin, pas tout à fait allonger, son bras replié supportait sa nuque. Il voulait pouvoir la regarder, l’embrasser, la combler. Et c’est avec ses gestes qu’il répondit à sa question, parcourant de ses mains la tenue de la guerrière, la libérant du carcan de cuir. Ses yeux brillants la regarde, la contemple. « Ma déesse je vais vous honorer comme personne ne l’a fait jusqu’à présent. » et en disant cela, il la libère de son armure et embrasse ses seins avec passion.

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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Dim 22 Oct - 17:08

Ne lui contez pas fleurette  

et toi guerrier deviendras tu héros ?

Si celui auquel je me suis unie me voyait il lèverait les yeux au ciel mais après tout il n'est point dupe, jamais, notre alliance est un simple bout de papier, une simple alliance de circonstance, il ne peut lutter contre la personne que je suis profondément, une Fey, une déesse, une séductrice, une guerrière voilà ce que je suis. J'aime combattre aux côtés de ces guerriers méritants, j'aime les accompagner dans leurs dernières minutes de vie jusqu'au repos éternel, j'aime ma vie simplement. J'aime les enfants que je conçois après les combats, ils sont le reflet de ma victoire, le reflet de ma domination, le reflet des chrétiens qui cèdent du terrain peu à peu.

Toutefois, toi, le guerrier qui m'a suivie, qui me séduis tu me surprends un peu. Alors j'adopte une attitude toute autre, je me demande jusqu'où tu vas aller dans ton courage à mon égard. Mes gestes t'incitent encore à poursuivre et je te cède peu à peu le passage, je t'invite à poursuivre mais je te questionne car je veux savoir si tu veux aimer ou vénérer ? Si tu veux profiter de l'instant ou poursuivre dans une relation sinueuse avec celle que tu pries ? Seras-tu jaloux lorsque je m'offrirai à d'autres ? Seras tu vexé ? Ou seras tu partageur comme mon mari s'est résolu à l'être ? Si un enfant nait de notre union sauras-tu le protéger ? Tu seras mon héros mais tu seras aussi celui qui éduquera l'enfant d'une déesse. En as-tu pleinement conscience dans ton for intérieur alors que tu réponds à mes baisers ?

J'ai fait naître cette petite clairière un peu plus loin ; ressemblant tellement à l'endroit où je vis avec les miens ; je suis dans mon élément et tu me rejoins tendrement, doucement. Tu me fais une douce promesse « autant de promesses guerrier qu'il faut être sûr de pouvoir tenir, je suis d'un naturel insatiable » un instant nos regards se croisent alors que tes mains me libèrent de mes entraves, ma poitrine libérée où tes lèvres viennent se poser. Je me cambre pour accentuer ce contact au moment où je te libère à mon tour de ton armure, de ton tissu bien accessoire pour que nos corps vibrent à l'unisson.

Je te fais remonter vers mes lèvres et je t'embrasse avec passion, fougue profonde alors que mes reins rencontre les tiens. Quand je te sens à bout de souffle je te souris posant mon front sur le tien « sais tu donc à quoi tu t'engages guerrier en t'unissant à moi ? » je choisis de verbaliser ce à quoi je pensais « sais tu donc que au fur et à mesure de nos unions si un enfant venaît à naitre tu seras le père qui le guidera, qui l'emmènera, au delà de cette union charnelle il y a ce devoir que tu as à mon égard désormais si enfant il y a » je plonge mon regard dans le tien « tu serais un nouvel héros, mon amant sur cette terre, celui dans les bras duquel la déesse redevient femme, mortelle pour un plaisir qui est bien sans intérêt lorsqu'il se fait entre dieux » je souris à cette remarque je lui sors « sais tu donc qu'un plaisir avec un mortel est bien plus profond qu'entre deux immortels » et je rebondis sur sa remarque « montres moi en quoi toi tu es différent de tous les autres, poursuis »
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Mar 7 Nov - 23:24

Ne lui contez fleurette

ou quand une erreur d'appréciation vous fait croiser le divin

Des promesses qu'il faut tenir. Demain peut-être il en mesura les conséquences, demain peut-être comprendra-t-il ce qu'il s'est passé en ce divin moment, mais à ce moment précis, l'enfant béni ne pense ni aux conséquences ni aux lendemains, il ne pense à cette déesse, qu'à ce corps magnifique, qu'à cette force vénérable et ancienne, à cette puissance et à cette beauté inimitable. Il bénit tous les dieux, les anciens comme les nouveaux pour lui avoir offert cette chance, cet instant, cette minute inoubliable. Il parcourt sa chair blanche et lumineuse, laiteuse et douce, brillante comme une luciole, une lueur dans la nuit, un éclat de lune se reflétant dans l'eau douce d'une rivière.

La vénérer, pendant ce doux moment, il s'y dévoue. En son nom, et pour goutter sa chair, pour sentir son parfum, il pourrait brûler une église pour elle, tout une église remplie de fervent croyants. Il parcourt son corps qu'il vénère de ses baisers, de ses caresses, de murmures délicats et de promesses éternelles et immuables. Il l'enlace, il la serre contre lui sans prendre au sérieux les paroles qu'ils échangent. Elle lui parle d'un enfant à venir, il n'a jamais été capable d'être un frère ou un fiancé digne de ce nom, mais il a été compagnon d'arme, il a défendu ses frères aux combats, été à leurs côtés, protégés leurs arrières. Tout ce qui compte c'est ce qu'elle lui demande d'être, un héros, un guerrier, cela il sait faire. Un frère d'arme, un amant, c'est un rôle qui lui convient.

L'embrassant à nouveau, il la contemple. Malgré sa nature de déesse à laquelle il peine encore à croire et qui pourtant le frappe à chaque instant, il n'hésite pas à regarder droit dans les yeux, à chercher le désir et l'envie dans ses prunelles, à chercher le désir charnelle, le besoin de sa chair. « Ton désir est le mien, déesse, ton corps contre le mien, reine de mon coeur, ton âme brûlante contre la mienne. » prononce-t-il comme une nouvelle promesse mais qui n'est qu'un état de fait. Il pressa son front contre le sien, sa poitrine contre la sienne, alors qu'il caressait sa poitrine, qu'il la soulevait, l'amenait jusqu'à ses lèvres et la célébra comme il se devait. Il était si enivré par le désir pulsant en lui qu'il ne comprenait qu'à moitié ce qu'elle disait, il ne comprenait rien réellement, il n'écoutait pas, pas réellement. « Je serais tout ce que tu veux, ma déesse. » Tout ce qui lui importait, c'était de l'entendre gémir, de l'entendre hurler son prénom quand la jouissance viendrait.
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MessageSujet: Re: Ne lui contez fleurette ft. Morrigan   Sam 11 Nov - 19:15

Ne lui contez pas fleurette  

et toi guerrier deviendras tu héros ?

Je te laisse explorer mon corps peu à peu je te laisse découvrir alors que mon corps se tend sous tes caresses. Mes yeux se ferment au fur et à mesure que mon être se détend. Les mots ne sortent plus de ma bouche remplacés par quelques gémissements humains qui naissent bien peu dans les bras des hommes. Je ne sais comment tu réussis à faire ce que bien peu de mortels parviennent à obtenir, des cris de plaisir de la déesse qui n'est qu'une femme en ces temps qui n'appartiennent qu'à nous, qu'au regard des étoiles et de la lune que j'aperçois entre mes yeux entrouverts.

Ma main se loge dans ton dos, remonte pour se perdre dans ta chevelure. Je ne sais pas pourquoi je t'ai parlé de cet enfant je ne veux que toi en ce moment précis que tes lèvres alors que tu t'obstines sur ma poitrine faisant naître un cri dans ma gorge alors que je te ramène contre mon front que de ma main je dirige tes lèvres vers les miennes pour t'embrasser en simple réponse de tes paroles. Je veux ton désir je te veux toi alors je descends ma main un peu plus bas alors que mes jambes s'enroulent autour de tes hanches pour me rapprocher un peu plus.

Je cesse le baiser pour plonger un peu plus dans ton regard « si mon désir est le tien, je t'appartiens, tu m'arraches des soupirs, des gémissements que bien peu de mortels ont entendu... » ma main descend un peu plus te rapproche toujours, je te serre, tu es sur moi mais tu ne m'écrases pas il m'en faut bien plus. Je plante mes ongles dans le bas de ton dos histoire de te ramener un peu plus vers moi que je te marque à mon tour.


Je mordille le lobe de ton oreille alors que je conduis tes lèvres dans mon cou et je te murmure mon désir, ma volonté « possèdes moi comme tu n'as jamais possédé aucune femme, oublie la déesse, aimes la femme »
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