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 Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire [Morrigan]

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Étain Airem
tuatha dé danann

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MessageSujet: Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire [Morrigan]   Sam 2 Déc - 13:38

Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire

Morrigan & Étain

Le Sidh est un lieu, qui me semble bien reposant. Et les banquets de Midir, mon époux, durent généralement de longues journées. Rien n’arrête les Feys quand nous célébrons quelque chose ou décidons juste de faire la fête. Je pourrais écrire des poèmes complets sur la splendeur du palais et le festin, qui y est servi. Ici, je ne suis plus sous mon apparence humaine. Mes cheveux sont d’or, et ma peau est zébrée de légères lignes courbes bleuté, rappelant la fine écriture des poètes. On prétend que sur mon corps est écrit un long poème contant mes anciennes mésaventures. Je suis restée, droite et sereine, sur mon siège à écouter le verbiage contant des convives. Tous ont quelque chose d’important à raconter, un compliment à formuler, ou tout simplement une aventure de Mortel à conter. Mes yeux clairs et brillants parcourent l’assemblée, cherchant une distraction. Et je te vois, fière et noble, à l’autre bout de la pièce.

Je me lève donc, coupe à la main et le chien, un mâtin, sur les talons pour traverser la grande salle des banquets et venir te parler. Lentement, ma robe frôlant le sol, j’avance sourire aux lèvres vers toi. Morrigan, divinité de la guerre, la Guerrière. Un monde nous sépare. Je n’ai aucune remembrance de nos rencontres, aucune réelle affinité avec toi ma chère. Cependant, je suis celle, qui inspire les mythes et les odes à la gloire des dieux. Et rares sont les Feys ayant envie de provoquer mon courroux. Car si je fais une réputation, je la défais tout aussi aisément en quelques mots. Cependant, de tous mes convives en cette journée radieuse et lumineuse, tu es celle qui m’apportera le plus de matière première pour écrire un chant ou tout autre histoire en ver. Tu t’énamoures de beaucoup de Mortels. Cela fait toujours des poèmes épiques à rédiger, des amours impossibles et éphémères, qui ne sont que des caprices calculés pour toi. Et de ces pions, je fais des guerriers valeureux, des druides respectés ayant vécu une passion pour toi brûlante.

« Morrigan, ma chère amie, comment te portes-tu ? », je te salue une fois à ton hauteur, et je lance un regard par la fenêtre donnant sur le jardin du palais de Midir. D’ici, tu as une très jolie vue tant de l’intérieur que de l’extérieur. « J’ose espérer que tu ne t’ennuies guère à ce festin… » Cela serait problématique qu’une Fey s’ennuie dans ma demeure. Je deviendrais donc une bien piètre hôtesse. « N’aurais-tu rien à me conter de ton dernier voyage dans le monde des Humains… », je murmure finalement en m’asseyant sur l’appuie de fenêtre. Et je bois une gorgée du vin de ma coupe. Le chien se couche fidèle à mes pieds.
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Morrigan
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MessageSujet: Re: Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire [Morrigan]   Sam 2 Déc - 21:40

Conte mois tes faits d'armes 

j'en ferai des odes à ta gloire

J'aime bien ces banquets dans le monde des Feys, me mêler aux miens, glisser comme une plume dominant d'une tête chacune et chacun d'entre eux. Ici je ne suis plus guerrière hormis quand j'enseigne aux plus jeunes tous les détails des combats. Non ici je suis la reine, la déesse de la guerre et l'on me respecte comme je suis.

Je me rappelle cette rencontre d'hier avec ce guerrier, ses mains ont marqué mon corps et une fois de plus je me suis offerte à un guerrier comme aboutissement d'un combat gagné après une lutte acharnée. J'étais rentrée me tenant le flanc mais un sourire aux lèvres. Au retour j'ai croisé le regard de mon mari, celui avec lequel je me suis unie par raison. Son regard voulait tout dire, il savait mais il ne pouvait aller contre ma nature profonde. Un simple geste de sa tête, un simple soupir comme échange et un rappel de ce repas du jour où la fête était un programme.

Aujourd'hui je ne suis pas parmi les guerriers alors que je les entends me murmurer, me prier ; je garde un œil vigilant prête à m'échapper de ces obligations mondaines pour les aider ou les emmener vers leur dernier lieu de vie. Je ne peux tourner le dos à ce que je suis. Je dois me partage de manière indéniable entre la déesse et la guerrière. Je concilie les deux depuis des années et jusqu'à présent je m'en suis sortie la tête haute, le port toujours altier jamais rabaissée.

Quand je te vois arriver là à peine plus loin mon regard rencontre le tien. Je m'arrête dans ce va et vient que je menais jusqu'à présent alors que mon mari s'éloigne vers le tien non sans un salut cordial à mon égard comme tout couple a la manière d'opérer. Il me laisse à cet échange entre femme, entre feys, déesses.

Je souris à tes première paroles, j'attends que tu termines tes questions signe du respect que je te porte. Nous sommes tellement différentes toutes deux mais également tellement complémentaires que je ne cherche nullement à être mesquine ou désagréable envers toi, après tout tu es notre hôte du jour donc autant jouer la carte de la visiteuse « Très bien » tu as parlé d'ennui et je ne manque de hausser un sourcil avant de répondre adroitement « Nul ennui en ce monde et en compagnie des miens ; même si comme tu te doutes mon instinct guerrier me pousse à être à l'écoute des armées qui combattent, s'ils m'appellent je serai contrainte d'opérer ma mission en ce monde » tu dois comprendre que pour moi les accompagner et le fondement même de mon existence et passer à côté d'une prière ou d'une demande consisterait en un manquement manifeste.

Je me souviens d'hier et de manière surprenante alors que je me perds dans mes souvenirs du rouge apparaît sur mes joues alors que je te murmure « Un combat marqué par du sang toujours et encore ; une rencontre d'une guerrière à qui j'ai permis de récupérer sa bourse ; je ne tolère point l'injustice surtout envers les femmes qui paient elle aussi leur tribu dans ces combats acharnés » oui pour l'instant je vais te conter cette rencontre car as-tu vraiment besoin de savoir ce qu'il s'est passé avec cet homme où nos corps se sont unis sous le ciel rougeoyant reflet du sang qui s'écoulait dans la plaine de l'Irlande ? Non je ne crois pas... et peut être que je te parlerai de Lucàn aussi mais bien plus tard. Pour l'instant je veux juste entendre ta position vis à vis des ces guerrières qui comme les hommes ont droit aux honneurs bien souvent salis sur les champs de bataille.


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Étain Airem
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MessageSujet: Re: Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire [Morrigan]   Ven 12 Jan - 19:35

Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire

Morrigan & Étain

Je t’observe alors que je bois à ma coupe de vin, nectar préparé dans le Sidh, qui a un goût mielleux et sucré, bien supérieure à celui que je bois à Tara. Et dire que le Roi imagine avoir le meilleur de tous les vins. Mais nul mortel ne connaît le Sidh et ses plaisirs, hormis les Humains conviés et les Druides ou tout autre demi-Fey. Et je te regarde avec attention, en fine observatrice, toi la Reine et la déesse de la Guerre. Mais en ces lieux, tu es avant tout une invitée. Car Midir est Roi. Et il a invité Dagda et son épouse à son festin. Nous voilà à égalité, alors qu’un monde nous sépare. Guerrière et poétesse, quelque part complémentaires. Tes faits inspirent mes poèmes. Mes vers font ton mythe et ta renommée. L’équilibre est nécessaire, si nous désirons conserver l’amour des Mortels. Ils nous sont vitaux hors du Sidh. Je plonge un instant mon regard vers l’extérieur et j’observe le magnifique jardin que Midir à confectionner pour moi. Souvent je vais m’y installer pour composer mes odes et poèmes.

Et mes yeux clairs reviennent se poser sur toi, alors que tu réponds à mes questions. De toute évidence, l’âme de la guerrière est plus imposante que celle de la Fey. « Et que feras-tu, ma chère, le jour où plus aucun d’eux ne nous priera et n’aura besoin de notre assistance ? », je questionne sans perfidie aucune. J’y ai déjà pensé. Si les Chrétiens gagnent cette guerre, et qu’ils se convertissent tous… Il ne nous restera que la douceur du Sidh comme réconfort. Ne redoutes-tu pas de la perdre cette guerre ? Pourtant je sais de quoi tu parles, car j’entends constamment les prières de mes fidèles et leurs créations. C’est un bruit dans mon esprit avec lequel je vis, et qui me rassure presque. « Tu devrais profiter de ce festin un peu plus, Morrigan. Tout guerrier a droit à être fêté et au repos. », j’ajoute légèrement taquine.

Et je te vois rougir. Tiens donc… Mais je n’insisterais guère pour connaître les détails de tes dernières aventures galantes et amoureuses. Je devine juste l’amant, probablement torride, qui a dû partager ta couche récemment. Mon regard coule vers Dagda et Midir. Pouvons-nous être plus différentes ? Je ne suis que fidélité à mon époux, malgré les mésaventures nées de son amour passionnel pour moi… Du moins, d’après les poèmes que j’ai inspirés aux Bardes. Et tu t’attardes sur l’histoire d’une guerrière … « Hum, ma foi conte-moi ses exploits et j’en ferais une Héroïne incontournable. », je réplique avant de m’asseoir sur l’appui de fenêtre, toute ouïe. Chez les Celtes, les femmes peuvent combattre l’ennemi. Il semblerait que chez les Chrétiens, elles ne servent qu’à la procréation. Quelle étrange religion… « Raconte- moi donc cette bataille. », je susurre d’une voix enjôleuse.
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MessageSujet: Re: Conte-moi tes faits d’armes, j’en ferais des odes à ta gloire [Morrigan]   

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