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 Le sang et le miel. Ft. Morrigan

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Balian Ibelin
âme mortelle

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MessageSujet: Le sang et le miel. Ft. Morrigan    Ven 28 Déc - 22:28

Le sang et le miel






« Allez Guy file nous ta bourse ! » Trois autres vauriens s'approchent pour encercler la victime. Un vieillard aux grandes mains abîmées Guy Marchand le laitier du village. Il avait un petit terrain mais le troupeau allait bien. En cette période de disette ses vaches étaient les seules grasses à donner encore du lait. Alors aussi sec qu'était le corps du vieux paysan sa bourse elle était pleine. De quoi attirer la convoitise des malotrus, comme ceux de cette bande de voyous aux dents noires et aux ventres vides. Ils faisaient des ravages dans les environs depuis le début de l'hiver. La tension dans l'atmosphère commença à exciter les poules et les chiens dans la ruelle.

Balian était à son atelier, au moment des faits, occupé à réparer la lame d'une épée de guerre. Le marteau qu'il tenait en main frappait avec la rythmique d'un métronome sur la matière. Il était forgeron de métier. Il était né ici et n'en était jamais parti comme son père et le père de son père avant lui. Dans le village tout le monde le connaissait. C'était un homme tranquille, peu causant, serviable avec son prochain. On le voyait rarement autrement qu'ainsi à travailler dans sa forge. De nombreuses rumeurs circulaient à son sujet. Mais en vérité, depuis que ses sœurs étaient parties, plus personne ne savait rien sur lui.

« Maintenant ça suffit le vieillard. On rigole plus ! » Le cercle se resserra autour de pauvre Marchand qui se ratatina de peur. Des gémissements apeurés se mirent à supplier. Les enfants qui couraient par là s'arrêtèrent pour scruter la scène. Le raquette était une monnaie courante dans ces coins de rue. Mais il était rare que l'on s'en prenne directement aux plus faibles sans lui laisser une chance. Les ricanements des quatre truands leur firent prendre la poudre d'escampette. Il y eu des éclats de voix et plus rien. Un brusque silence s'imposa dans la courette du laitier.

Un silence que le doux Balian reconnaissait pour l'avoir trop souvent entendu. Il suspendait donc son ouvrage pour s’intéresser à ce qui se passait de l'autre côté de sa rue. Le marteau encore dans sa poigne de fer il s'avançait sur le seuil de son atelier. C'était un homme assez grand et fort. Le travail du métal lui avait musclé les épaules et le dos. Il portait le tablier de cuir et les marques de sa corporation. Ses yeux gris-verts d'un calme olympien se posèrent sur le groupe. Un étrange charisme, dont il n'avait pas conscience lui-même, émanait de sa personne. Balian comprit immédiatement la situation. Sa voix gutturale engagea le quatuor à cesser de harceler le fermier. Une altercation qui trouva aussitôt réponse :

« Vire de là le taiseux c'est pas tes oignons... »

L'un des gamins, un rouquin au teint maladif, sortit alors un cotutelle de sa ceinture. Il allongea le bras fendant l'air d'un geste menaçant. Ici tout le monde apprenait à manier une lame. Le forgeron le contempla avant de pousser un soupir résigné. Il déposa la tête du marteau sur le sol et s'avança mains nues dans la lumière de l'aube. Il aurait pu régler leur compte à ces idiots en quelques coups. Mais c'était un homme qui n'aimait pas la violence. Il était pacifiste. De mémoire d'homme on ne connaissait à Ibelin aucune colère véritable. Lorsque la lame vola dans sa direction, il braqua son bras en défense, et approcha d'un mètre supplémentaire vers l'agresseur.

La rixe permit au vieux Marchand de s'évaporer dans la nature. Malheureusement les choses n'en resteraient pas là. Balian parvint même à tenir les jeunots en respect pendant un bon moment. Mais les petits teigneux en furent excités et déterminés à prendre le dessus sur ce prétendu héros. A leur imprécation furieuse l'artisan opposait le plus grand des silence. La violence appelait la violence et le forgeron s'était juré de ne jamais y avoir recours. Loin d'être une victime Ibelin tentait simplement d'inculquer une leçon aux garnements. Ils finirent par le mettre à terre et entreprirent de le rouer de coups. Comme l'homme n'opposait toujours pas de résistance, ils y allèrent de leurs pieds et de leurs poings.

L'altercation faisait un tapage qui attirèrent les gens des alentours. Des murmures montaient lentement dans le vent du matin. « Balian, le Forgeron, attaqué en traite par les Renardeaux. » Ceux qui assistaient au tableau se demandaient pourquoi il ne se débattait pas. Quelqu'un proposait d'aller faire prévenir l'apprenti de ce qui se passait. En attendant... personne n'osait intervenir dans le règlement de compte sans fois, ni loi.


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Morrigan
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MessageSujet: Re: Le sang et le miel. Ft. Morrigan    Dim 30 Déc - 22:46

Le sang et le miel
 
Au début elle avait repoussé cette idée saugrenue mais a force de voir son fils qui désirait un lien plus étroit avec sa mère, le souvenir de Balian s’était rappelé a l’esprit de la déesse. Elle avait préféré repousser cette sensation et ces rêves parce qu’elle n’avait jamais désiré revoir les hommes avec qui elle avait eu un enfant mais ce lien était différent. Pour une fois, avec le forgeron, elle n’avait pas cherché à prendre le meilleur de partis, elle s’était juste allée à ce qu’elle avait envie, une simple nuit dans les bras d’un homme qu’elle avait aimait passionnément. Juste quelques heures. De toute façon la déesse de la mort était bien incapable d’aimer et avait déjà un époux. Epoux bien absent en ce moment d’ailleurs mais soit. Elle ne sortait pas souvent de son sidh généralement, a part pour aller voir son fils ou bien aller dans une autre époque avec Lug pour se changer les idées mais depuis que Dagda avait décidé de trainer sa carcasse déprimée dans son sidh elle avait besoin de prendre un peu l’air. Elle ne comprenait pas comment un homme comme lui, qui maitrisait ce qu’elle ne comprendrait jamais, pouvait se complaindre autant et aller passer du temps avec des soit disant poètes qui le rendaient encore plus mélancoliques. Par Danu, elle ne supporte plus.

En cette fin de journée elle est donc parmi les hommes, elle survole sous sa forme de corbeau le village avant de se poser sur le toit d’une maison, entendant le bruit du marteau du forgeron. Son regard de jais se pose sur cette silhouette qu’elle reconnaitrait entre mille et elle se souvient de cette nuit où elle marchait parmi les hommes, n’ayant rien envie d’autre que de voir si le monde avait tant changé. La pluie s’était mise à tomber, elle avait été rapidement trempée mais elle s’en moquait et il était apparu pour lui proposer de se mettre à l’abri. En temps normal elle se serait contentée de lui sourire, de faire apparaitre un feu vif qui l’aurait séché et se serait amusée de sa gentillesse si naïve mais quelque chose dans le regard du forgeron l’en avait empêché et elle avait accepté, découvrant ce qu’il était en train de faire, appréciant de voir la forge travaillée pour lui et elle s’était laissée bercer par ses quelques paroles avant d’apprécier la chaleur de sa peau et la douceur de ses caresses. Ce n’était pas prévu, c’est certainement pour cela qu’elle s’en souvient aussi bien. Elle n’avait rien prévu et avait rapidement découvert qu’elle était enceinte de cette nuit là, accouchant seule dans un de ses temples pour que leur fils puisse être trouvé rapidement et éduqué comme tous les druides. Balian n’en avait jamais rien su.

L’altercation sous son bec ne l’intéresse pas mais quand elle voit le forgeron sortir, elle ne s’envole pas, elle a compris ce qu’il désire faire et souhaite regarder. Mais il ne bouge pas, il ne se défend pas, il se laisse ruer de coups. Encore un homme comme son époux ? Si elle avait pu elle aurait soupiré mais n’est pas dit qu’elle laisserait un homme qui a partagé sa couche se faire ridiculiser de cette façon aussi le corbeau décolle pour se poser dans une ombre et elle reprend sa forme humaine, celle qu’elle utilise le plus quand elle se promène dans le monde des hommes. Elle n’a pas besoin d’intervenir physiquement, elle se contente de propager son pouvoir et quand les quatre gamins commencent à regarder autour d’eux, apeurés, un sourire nait sur ses lèvres. Un sourire froid et mesquin alors qu’ils frissonnent d’inquiétude. Le feu des torches se fait plus intense avant de former un cercle autour des teigneux qui se mettent, pour certains, a hurler de terreur avant de partir en courant. Dans l’assemblée ça murmure… Sorcellerie… Malin…. Morrigan… Elle s’en amuse avant de tourner le dos à ce qui vient de se passer, elle sait qu’elle vient de croiser le regard de Balian mais rester ici n’a aucun intérêt, elle a eu tort de revenir.


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Balian Ibelin
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MessageSujet: Re: Le sang et le miel. Ft. Morrigan    Jeu 3 Jan - 10:59

  Le sang et le miel







« Ah ! Non... QUEST CE QUE... ! » Le petit leader, aux dents de lapin, recule un pas après l'autre dans la terre boueuse. Les yeux écarquillés de stupeur lui donne un air de bête ahurie. Une vache qui vient de voir un loup. Ses camarades n'ont pas l'air d'aller mieux que lui. Ils sont les quatre à s'écarter en poussant des cris étranges. Ibelin le forgeron fût ainsi libéré de ses tortionnaires juvéniles. D'abord, il tendit l'oreille prudemment et attendit un peu. Cela pourrait être une entourloupe, une tactique, destinée à lui faire baisser sa garde, pour mieux reprendre ensuite. La misère était parfois une véritable inspiratrice de cruauté et de bassesses.

Rien ne se passa. Les autres ne viennent pas non plus vers l'homme à terre. Plus personne ne fait attention à Balian. Il pu se redresser et s’asseoir sur le sol. Les pieds des garçons avaient beau avoir été vicieux, la carrure de l'artisan, l'avait bien préservé. Il sent quelques contusions au niveau des côtes. Le goût du sang sur sa langue le met en alerte. Il rassemble cette substance dans sa salive pour l'évacuer aussitôt sur le sol. Il porte alors sa main vers son crâne. La paume ouverte devant ses yeux est rouge carmin. Il gronde un peu.

« NON !  PITIER ! PITIEEEEE ! » Les halètement du bovin seraient risibles sans cette expression de peur. Deux de ses larbins viennent de prendre leurs jambes à leurs cous. Ils débattent comme des rats dans la ruelle. Leurs cris de panique ne fait plus qu'un son indistinct dans la fin de l'aube. Balian qui est maintenant debout s'est immobilisé. Statufié comme si Méduse venait de le prendre pour victime.

Voir Morrigan tourner les talons provoque un électrochoc dans l'esprit du forgeron. Il sort brutalement de sa stupéfaction et d'un seul mouvement il s'élance à la poursuite de cette femme. C'est elle. Elle est telle qu'il s'en souvient et qu'il en rêve presque toutes les nuits. Même si l'envie est forte Balian contient son hurlement qui pourrait la faire fuir plus vite encore. Il ne veut pas l'effrayer. Il souhaite seulement... ne serait-ce que pouvoir lui parler.

La foule se divise pour faire un passage. La réaction d'Ibelin est presque aussi déstabilisante que tout ce qui vient de se passer. On ne l'a jamais vue animé par autant de détermination. La passion qui transparaît sur son visage. Ce qui provoque des commentaires vinaigrés des vieilles. Lui qu'on croyait eunuque aurait finalement quelques émois. Il faille ce soit avec une Sorcière ! Diablerie... La magicienne a du faire de sa magie. Certains envisagent de suivre leurs pas pour arrêter le brave Balian dans son élan de folie. Mais personne ne l'aurait pu.

L'homme ignore tout ce qui se passe autour de lui. Il ne pense plus à rien non plus. Son seul horizon est cette silhouette qui se glisse dans les ruelles du village. Il lui court après elle comme si sa vie en dépendait. C'est d'ailleurs l'impression qui s'est emparée de lui tandis que son esprit le ramène à cette nuit pluvieuse.  Cette nuit qu'il fantasme depuis toutes ces années.

« ATTEND !  ATTEND ! » La tension dans le fond de sa voix a quelque-chose de vibrant. On sent une sorte de supplication mystérieuse.

Par peur de la voir s'envoler l'épris se prend d'un élan audacieux. Il accélère, rattrape sa Muse, et referme sa main sur son bras. Il lui redemande d'attendre en pressant cette manifestation divine entre ses doigts de paysan. Il attend qu'elle s'arrête de marcher pour la relâcher lentement.

« Attend... » Lui demande-t-il encore, mais cette fois plus bas, aussi révérencieux qu'il le fût à leur première rencontre. Il ne sent plus rien. Rien d'autre que cette pulssion de vie presque primaire. Ses yeux gris-verts scrute son visage avec une intensité terrible. Balian ne se souvient pas d'avoir été aussi ému depuis très très longtemps. Il ne se souvenait pas de la façon dont peut battre un cœur amoureux. Mais il sent son cœur battre contre sa cage thoracique avec la force d'un galop de cheval. Il le sait, il l'aime, il l'aime toujours et comme au premier jour.

« Te souviens-tu ? » L'émotion lui tord légèrement la gorge. Il a du sang sur le crâne, les habits abîmés par la bagarre. Pourtant l'amour lui donne de l'allure. Son cœur de vieux loup solitaire est réanimé. Il se retrouve comme dans sa jeunesse face à cette splendide créature. Cette vision inspiratrice lui inspire un courage impromptu et Balian approche plus près.

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Morrigan
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MessageSujet: Re: Le sang et le miel. Ft. Morrigan    Dim 13 Jan - 22:14

Le sang et le miel
 
Morrigan continue son chemin. Dans son cœur bataillent plusieurs sentiments parce qu’elle ne pensait pas voir Balian a terre en train de se faire ruer de coups par juste quatre idiots qu’il aurait pu repousser sans l’ombre d’un doute. N’était-il pas un homme puissant ? Elle n’avait certes pas choisi un guerrier pour une fois mais ce n’est pas pour autant qu’elle avait choisi un homme sans force, sans charisme et sans puissance. Elle avait toujours séduit des hommes qui étaient tout l’inverse après tout. Après… Pouvait-on vraiment dire qu’elle l’avait choisi et l’avait séduit par calcul ? Certainement pas. Il l’avait séduit tout autant qu’elle l’avait fait et elle était plutôt déçue de ce qu’elle venait de voir. Elle, la déesse de la guerre et de la mort, celle qui ne laisse aucune chance à ses ennemis de capituler préférant largement les prendre contre son sein avant de les confier à ses furies pour leur faire subir milles tourments, elle ne peut comprendre ce genre de comportement. Surtout depuis qu’elle doit supporter dans son sidh son mari en train de se morfondre, oubliant tout ce qu’il a été, laissant les évènements lui écraser sa carcasse sans agir. C’est une façon d’être qu’elle exècre, elle le voit bien trop tous les jours.

Elle préfère donc partir même si elle sait avoir croisé son regard mais elle se dit qu’il n’a aucune raison de la suivre, c’était il y a une trentaine d’années, il ne savait même pas qu’elle était Morrigan, elle n’avait pas cherché à dire qui elle était cette nuit là aussi il croira peut être à une apparition. Mais ce n’est pas le cas, elle entend sa voix lui demander de l’attendre et un frisson la parcourt alors qu’elle ralenti légèrement son pas sans vraiment y faire attention. Peut être a-t-elle envie qu’il puisse la rejoindre, peut être est il temps qu’ils se parlent au bout de tant d’années mais pourquoi lui puisqu’elle n’a jamais pris le temps de revoir le moindre de ses amants ? Mais il n’est pas comme les autres, tout comme Lucan n’est pas comme tous ses enfants, elle a un lien privilégié avec lui, elle aime sa compagnie et apprécie de savoir ce qu’il fait et qu’il soit avec elle. C’est un sentiment étrange pour cette déesse de tenir à certaines personnes car elle est souvent partie du principe que c’était une faiblesse mais elle doit avouer qu’elle se sent aussi plus complète près d’eux.

Le forgeron lui attrape le bras aussi elle arrête de marcher, tournant juste la tête en premier pour regarder intensément Balian avant de se retourner complètement. Elle se demande s’il sait qui elle est. Comme elle n’a pas changé depuis toutes ses années, il doit se douter qu’elle n’était pas juste une simple humaine ce jour là. Est-il croyant des anciens dieux ou va-t-il la prendre pour une sorcière ? Elle doit avouer que tout cela la rend curieuse et elle est plutôt surprise de la question qu’il lui pose. Se souvient-elle ? Bien sur qu’elle sait à quoi il fait illusion et la tendresse qu’elle lit sur son visage la laisse silencieuse quelques instants alors qu’elle n’a pas cherché à arracher son bras de son étreinte. Mais Morrigan est fière et elle n’a pas oublié ce qu’elle vient de voir « Je me souviens d’un homme sage, fort et puissant qui m’a recueillit le temps d’une soirée et dans les bras duquel j’ai trouvé protection » commence t’elle de sa voix dure. Ce n’est pas une femme douce et tendre elle a ce maintient des reines, ce ton qu’on les guerrières qui ont connu beaucoup de guerres et qui ont la volonté de mener un monde rien qu’avec leur voix. « Je me souviens pas de l’homme que je viens de voir il y a quelques instants, mis à terre par quatre gamins qu’ils auraient pu repousser d’une main. » Pourquoi avoir fait cela ? Est-il vraiment devenu aussi faible ? Elle l’observe intensément, retrouvant ce qu’elle a aimé à son contact et pourtant elle ne l’aurait jamais pensé capable de ce qu’elle vient de voir. « Qu’es tu devenu forgeron ? Ou me suis-je trompé à ce point sur toi il y a trente ans ? » Puisqu’il désire parler, elle est là et désire des réponses à ses questions. Ainsi elle pourra peut être enfin statuer sur ce qu’elle ressent face à lui.


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